ENFANTS

APPRENDRE A SOURIRE A LA VIE

dès ses plus jeunes années

 

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Mandala « Bienvenue à l’automne « 

Souris à la vie, la vie te sourira dit le proverbe. Renforcer la disposition naturelle de ses enfants à la joie de vivre ne peut que les rendre plus heureux et plus prospères. Etre heureux c’est bon pour la santé, c’est bon pour la réussite. Etre heureux c’est bon pour tout.

Et comme pour les adultes, être heureux ne dépend pas forcément des circonstances extérieures ; ce peut être un choix, quelque chose que l’on décide, quelque chose que l’on apprend également !

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Tout comme les adultes, les enfants peuvent souffrir de stress. Je ne parle pas du stress bénéfique qui stimule, incite à se lancer, à agir, mais plutôt du stress « parasite » qui bloque, limite, voire invalide. Un stress répété qui provoque un état d’anxiété quasi permanent. Dans un premier temps, il convient de s’assurer que l’enfant n’est pas l’objet ou la victime d’une pression extérieure (traumatisme dans son histoire personnelle ou familiale, ou abus de pouvoir d’un adulte, ou harcèlement scolaire,…).

Les enfants (encore plus que les adultes) se retrouvent très souvent démunis devant les sensations corporelles et mentales qui les traversent lors de situations de stress anxieux :  « ça me fait mal au ventre »…  « je sens mon coeur battre, ma gorge se serrer, mes mains se mouiller »… « je me sens mal, c’est comme si j’avais peur mais je ne sais pas pourquoi, ça me donne comme envie de vomir », « je n’aime pas être dans cet état, je ne me sens pas en sécurité, j’ai envie que ça s’en aille mais je ne sais pas combien de temps ça va durer et ça m’inquiète encore plus, j’ai peur que ça m’envahisse », « parfois ça me fait honte car j’ai l’impression que je suis tout seul à vivre ça. Je préfère ne pas en parler »…

La plupart des enfants nous disent qu’ils ne savent pas quoi penser de ces phénomènes ni quoi en faire.

Et comment le sauraient-ils ? Bienheureux les enfants à qui l’on a appris dès leur plus jeune âge à se détendre, à respirer, à relativiser… à avoir de l’humour, de la créativité !

La sophrologie, pratiquée en groupe (voir ci-dessous) ou en accompagnement individuel personnalisé (cliquer ICI) peut apprendre tout cela aux enfants, tout-petits ou juniors. Et pour leur plus grand bénéfice, celui de Grandir EN CONFIANCE et avec le sourire !

Quoiqu’il nous arrive, la vie peut être belle et passionnante, faisons passer le message dès les plus jeunes âges !

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La cueillette dans la nature

 

LETTRE AUX PARENTS D’UN ENFANT…

Tout d’abord, cette petite phrase que je vous invite à méditer :

« Les enfants n’ont pas besoin de parents parfaits, ils ont besoin de parents heureux ! »

Cet indispensable préalable étant fait, je vous propose quelques pistes de réflexion si votre enfant souffre d’être…

« trop » bon élève ou trop soucieux comme Paul ou Emilien qui, depuis leur entrée en 6ème, se réveillent la nuit, pleins d’anxiété, en se demandant s’ils ont bien préparé leur cartable, suffisamment appris leur leçon, bien programmé leur réveil, …  Qui, lorsqu’ils reçoivent une note vont très mal supporter qu’elle soit inférieure à 15, à la rigueur 14… sous peine de crampe dans le ventre, dialogue intérieur de dévalorisation, voix sévère qui s’élève en eux en les sermonnant et les mettant en garde contre une descente vers les confins du classement dont cette « pas bonne note » serait forcément annonciatrice. Qui, soucieux d’apprendre leurs leçons par coeur, préfèrent travailler qu’aller s’amuser, s’autorisant ce loisir avec la plus grande réserve et uniquement lorsque la totalité de leurs devoirs est terminée, ce qui n’arrive jamais car il reste toujours quelque chose à faire ou à perfectionner (une leçon à re-réviser, des exercices de maths auxquels s’entraîner, une rédaction pour laquelle il pourrait s’avancer…) Et de fil en aiguille, la liste des choses à faire, des efforts à fournir et des notes et appréciations à obtenir peut ainsi s’allonger  à l’infini. Très vite l’enfant, à son insu, se retrouve débordé de soucis et de préoccupations qu’il ne prend plus le temps d’évacuer par des temps de jeux, loisirs, rigolades… et autres facéties qui sont le propre de l’enfance et ont, en outre, le mérite et l’intérêt de le faire grandir aussi sûrement que ses apprentissages scolaires !

arc en ciel vaches

Chers parents, si vous avez un enfant qui lui aussi est perfectionniste, trop sérieux, trop travailleur… Commencez d’abord, si par hasard c’est le cas, à renoncer à le stimuler à travailler encore et toujours plus… Votre enfant en ce domaine a besoin au contraire d’être rassuré sur le fait qu’il fait (plus que) parfaitement tout ce qui est nécessaire et qu’il convient qu’il en prenne conscience. Si vous le voyez nerveux, tendu, aidez-le à « baisser la barre » qu’il a placée trop haute. Parlez avec lui en ayant bien présent à l’esprit que l’enfant a très souvent l’envie profondément ancrée en lui de plaire à ses parents et de représenter pour eux un objet de satisfaction. Dîtes-lui à quel point vous appréciez à leur juste valeur les bonnes notes qu’il « ramène » à la maison et la fierté qu’elles vous procurent. Mais dîtes-lui aussi que si vous êtes sensible à cette excellence à laquelle il s’applique, vous l’êtes encore davantage à sa santé, à son bien-être, à son bonheur. Voilà qui va lui donner une énorme bouffée d’oxygène et lui procurer un immense soulagement. Proposez-lui de troquer de temps en temps le statut de  « trop bon » élève pour celui de « suffisamment bon » élève et que cela suffira amplement à lui comme à vous-mêmes. Dîtes-lui qu’en opérant ce choix, il aura tout à y gagner : plus de détente, un meilleur équilibre et certainement un parcours scolaire de tout aussi bonne qualité. Incitez-le à prendre des moments de loisirs, de détente, surtout à l’extérieur, en dehors de tout planning draconien. Invitez-le à partager à vos côtés des activités de cuisine, pâtisserie, bricolage, pêche, jardinage… Sortez les jours de congé pour des loisirs qui n’ont rien à voir avec les études, et s’il en manifeste le désir laissez-le suivre de temps en temps des programmes qui n’ont apparemment aucun intérêt pédagogique… N’oubliez pas qu’en se divertissant, on peut apprendre énormément de choses. Enfin, trouvez à avoir avec lui d’autres sujets de conversation que ses « aventures » scolaires. Echangez à propos d’un film, d’une vidéo, d’un jeu qui lui plait. Racontez-vous des histoires,… des blagues ! Essayez de rire ensemble ! De vous entraîner ensemble à voir le bon et beau côté des choses.

UN KIF PAR JOUR !

A ce propos, je vous propose de vous livrer chaque jour à un petit jeu en famille, de préférence au moment d’un repas, et qui consiste à « se raconter » chacun à son tour un « kif », c’est-à-dire un moment dans la journée qui vous a fait chaud au coeur (en termes biologiques c’est l’équivalent d’une « douche interne » de sérotonine, hormone du bonheur). Partager ce bon et beau moment va non seulement vous faire revivre l’effet bénéfique que vous avez ressenti en le vivant, mais produire ce même effet à tous les membres de votre famille. Si vous êtes 3 par exemple, vous vous retrouverez avec 4 douches internes de sérotonine par jour (celle que vous avez ressentie en vivant l’évènement + celle que vous avez à nouveau reçue en le racontant, + celles provoquées par le récit des deux autres personnes avec qui vous partagez). A raison d’un partage par jour, vous arrivez à 28 imprégnations de sérotonine par semaine, et 112 à la fin d’un mois de pratique ! L’autre avantage de cette pratique, c’est qu’il introduit progressivement et de manière durable, un réflexe qui devient jour après jour une habitude (une coutume ai-je envie de dire) qui nous rend capable de porter un regard de plus en plus positif et créatif sur l’existence, la sienne, le monde, les autres. Progresser vers ce côté-là des choses est le plus sûr moyen de lutter contre l’anxiété, la tristesse, la perte de confiance. C’est en progressant vers la lumière que je peux réduire l’obscurité, en moi, dans le monde, chez les autres. Changer le monde en changeant mon regard sur le monde.

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Dans la liste des avantages à lâcher le besoin de contrôle et cela va peut-être vous étonner et même vous sembler contraire à tout ce que vous avez appris ou cru jusqu’à maintenant, mais il convient de comprendre que « se mettre la pression » ne peut en aucun cas améliorer nos performances. Agir ainsi va au contraire les limiter, en tendant et rigidifiant le corps, le mental et l’esprit. Cette tension loin de favoriser la performance, nous en éloigne, car plus nous sommes tendus, plus notre état émotionnel se détériore et nous plonge dans la confusion. Plus nous sommes dans la confusion (équivalent d’une pièce dans laquelle il n’y aurait ni lumière, ni aération), moins nous avons accès à nos ressources intérieures, celles-là même dont nous avons besoin lorsqu’il nous est demandé de restituer nos connaissances comme lors d’une interrogation ou d’un contrôle.

Pour une vie épanouissante et prospère, il convient d’encourager son enfant à laisser tomber la pression qu’il se met à lui-même lorsqu’il se donne comme objectif d’être le meilleur ou parmi les meilleurs. Incitez-le à lâcher les enjeux et à relativiser en cas d’échec. Se répéter les petites phrases suivantes peut considérablement l’aider :

« Même si je n’ai pas réussi, je garde mon calme, car j’apprends de mes erreurs. »

« C’est en me trompant que j’apprends et progresse »

« Je constate que je n’ai pas réussi…, je ne perds pas confiance en moi pour autant, j’ai le droit de me tromper, de ne pas savoir, de ne pas être excellent-e, je ne suis pas Superman (ou Superwoman), je suis juste un être humain et j’en suis bien content-e. »

« Je ferai mieux la prochaine fois »

« Face à l’échec ou à la déception, je garde mon calme, je me dis que je ne peux pas tout contrôler, que je ne peux pas être responsable de tout ! Ce que je sais c’est que je fais toujours de mon mieux et que parfois ça marche, parfois ça ne marche pas ! Même dans l’échec, je choisis de garder le sourire 😉 « 

« Je choisis à présent comme Priorité N° 1 : « Faire de mon mieux », et non plus : « Réussir à tout prix » que je laisse tomber afin de me donner toutes les chances de réussir justement. Lorsque je ne me mets plus la pression, j’accepte l’éventualité d’échouer et de ne pas avoir le contrôle sur tout ce qui m’arrive, du coup ça m’enlève un gros poids et je gagne en tranquillité et confiance. Ainsi allégé de ma tension de perdre, je peux mieux me concentrer sur ce que je suis en train de faire.

« Face à une difficulté ou à quelque chose que j’ai ratée, je me dis :  je ferai mieux la prochaine fois. » Et ajouter systématiquement « que ça marche ou que ça ne marche pas » (intégrer cette dernière phrase dans sa réalité va permettre à l’enfant de sortir du désir impérieux de performance et de contrôle. Détourné du résultat, il pourra mieux se concentrer sur le processus, ce qui est la bonne méthode pour réussir ce qu’on entreprend).

« Même si je n’ai pas la note que j’espérais, je sais que cette note est une évaluation du devoir que j’ai rendu et non une appréciation de moi-même,… je ne suis pas une note !  Je suis un être humain avec ses défauts et ses qualités, j’apprends de mes erreurs, je deviens capable d’en tirer un enseignement pour mes futures pratiques, je ne suis pas responsable de tout ce qui arrive, je ne suis pas tout-puissant,  je suis en constante évolution et en constant progrès dans cette capacité à relativiser, à m’accompagner et à m’encourager. Je grandis en tombant et en me relevant, je suis courageux, persévérant, je deviens pour moi comme un meilleur ami, je suis un être unique et merveilleux, plein de ressources ! »

 

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« trop » sérieux ou « trop » mature comme Bastien qui, depuis qu’un enseignant lui a fait remarquer qu’on ne pouvait pas faire que s’amuser dans la vie, s’est appliqué à travailler dur et à bannir tout comportement ou pulsion relevant de l’amusement enfantin. Adieu le côté « potache », terminé les blagues à 2 balles, les rires sous cape, les « j’m’en fous bien mal », l’école buissonnière… Bonjour le travail, la rigueur, la discipline, la « sagesse » excessive et même la frustration volontaire de ses désirs matériels par peur de peser sur le budget familial. Travailler pour réussir à avoir plus tard un bon métier, ne pas s’éparpiller dans des  activités enfantines non productives. L’enfant ou l’adolescent ainsi orienté souffre d’un conflit intérieur entre deux sous-personnalités internes : celle qui veut (ou a besoin de) s’amuser, rendre les choses sérieuses dérisoires, rire, se moquer, mais également se détendre, délirer, voire « déconner » afin de libérer les tensions physiques, émotionnelles, mentales que l’on accumule dans la journée ou dans sa vie…, et une autre sous-personnalité qui s’oppose à la première dans la croyance qu’en agissant autrement l’enfant serait une source de souci, voire de rejet pour ses parents ainsi que pour des raisons d’efficacité, d’image valorisante et de réussite.

Je conseille vivement à un enfant trop sérieux ou trop mature de commencer la journée en se faisant à lui-même quelques grimaces dans la glace et d’en inventer une nouvelle tous les jours ! Je l’encouragerai également à s’acheter un livre de blagues et à s’entraîner à en raconter au moins une par jour à ses copains ou à sa famille. Parents, encouragez-le en lui demandant « votre blague » quotidienne ! Emmenez votre enfant voir des films drôles et regardez-les avec lui. Rejouez après les scènes ou les répliques qui vous ont fait rire… Faîtes-lui suivre un stage de clown, ou… à vous d’imaginer ce qui pourra dérider votre enfant trop sage !

Voici quelques phrases qui pourront également l’aider :

« Même si une partie de moi est crispée, j’ai l’intention de me détendre et de me sentir bien »

« Même si j’ai l’impression de faire quelque chose d’inutile ou de préjudiciable à ma réussite lorsque je fais « n’importe quoi », je choisis de me rappeler que je suis jeune et qu’à mon âge LE JEU et LE PLAISIR sont aussi nécessaires qu’une bonne nourriture et le grand air. Ils participent à mon développement et à mon équilibre et à ce titre, je les pratique régulièrement. Je laisse également une place raisonnable au travail qui m’entraîne à l’effort et à l’auto-discipline. »

« Tout en me trouvant plutôt ridicule et un peu idiot lorsque je me mets à délirer ou à faire le « foufou », je choisis d’avoir de l’indulgence pour moi à ce moment-là, car lorsque je me comporte ainsi je me défoule, je me vide de ce trop de sérieux qui m’empêche de me laisser aller et ça me libère, ça me fait du bien. »

Même si une part de moi me dit de prendre les choses au sérieux, je choisis de laisser une place à la fantaisie, à la joie et à la spontanéité

Et si je devenais quelqu’un de plutôt cool ?

Et si je laissais courir ?

Et si je lâchais l’affaire ?

« Le rire est le propre de l’homme… d’autant plus de l’enfant ! »

Il y a des gens très intelligents qui ont pris l’air bête pour faire rire les autres (voir Bourvil, Charlie Chaplin, Stan Laurel, Eric et Ramzi,…). Ce sont souvent des gens très généreux, car ils négligent leur image (c’est apparemment plus flatteur d’être admiré pour sa beauté ou son intelligence) et l’éventuelle moquerie d’autrui pour poursuivre un but plus élevé que l’admiration de leur propre personne : faire passer un bon moment aux autres.

Même si j’ai très envie d’avoir l’air crédible et intelligent, je choisis d’accepter d’avoir l’air bête de temps en temps même si je crains les reproches ou les moqueries

Essayer de faire rire est généreux même si on n’atteint pas son but et qu’on ne fait rire personne. Ce qui compte c’est l’intention.

La beauté c’est la bonté

Même si je crois que la vie c’est grave et sérieux, je choisis de ne pas me prendre moi trop au sérieux

Je me tiens ouvert et réceptif à la légèreté, à l’inattendu, à l’insolite, à l’inhabituel, à l’humour, à la fantaisie…

Dans la vie, je prends conscience que j’aurai besoin d’humour pour traverser les moments difficiles et aider les autres… Alors je peux considérer que lorsque j’essaie de faire rire les autres, je m’entraîne à devenir un chouette adulte qui pense aux autres avant de penser à lui !

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CONSEQUENCES sur le COMPORTEMENT et sur L’EXISTENCE

Un enfant est un adulte en devenir. Initié tôt au fait de son imperfection (de celle du monde et des autres) ainsi qu’à l’auto-dérision, il gagnera au fur et à mesure qu’il grandira en robustesse mentale. En comprenant qu’il ne peut être parfait, qu’il convient de renoncer à cette chimère, il s’autorise à commettre des erreurs, à voir d’autres en commettre, et se tient ainsi éloigné de la toute-puissance (source de dysfonctionnements aussi bien chez les enfants que chez les adultes, j’en reparlerai dans un autre article). Croire que l’on peut tout sur tout par le seul fait de sa volonté ou de son travail, et ce, dans l’excellence est tout simplement une erreur. Reconnaître sa vulnérabilité, son impuissance et ce, dès son plus jeune âge, c’est s’assurer un gain de force et de puissance. La devise ? La voici : « D’autant plus fort que je m’assume vulnérable, imparfait et impuissant. Je suis un être humain perfectible constamment en progrès et c’est bon ! »

En outre, et la remarque qui va suivre n’est pas négligeable si l’on est soucieux de lui donner toutes les chances pour plus tard,  les enfants qui veulent « tout bien faire », s’ils persistent dans cet objectif, peuvent devenir des adultes prédisposés aux « burn out » (craquages nerveux) suite à l’association de pressions externes (au travail ou à la maison) et de pressions internes (qu’ils se mettent eux-mêmes) qui, combinées ensemble, peuvent produire un mélange explosif au niveau émotionnel et induire des dégâts toxiques au niveau de la personnalité tels que des sentiments de dévalorisation, de culpabilité et d’estime de soi en chute libre.

C’est à ce titre que les personnes qui veulent « tout bien faire » courent plus de risques de représenter une « proie » toute désignée pour des personnes qui se livrent au harcèlement moral (on en trouve partout et dans tous les milieux !), ces individus préférant s’attaquer à des personnes qu’ils sentiront promptes à les croire lorsqu’ils les rendront responsables de tout ce qui va mal, dans l’entreprise, le service, le couple, l’association, etc…

Dès le plus jeune âge, « Remplacer le contrôle par la confiance » peut décidément se révéler un excellent investissement pour une existence plus sereine, plus libre, plus fructueuse.

Bien à vous

Jocelyne

« J’ai choisi d’être heureux parce que c’est bon pour la santé » (Montaigne)

« Veillez à toujours garder un petit bout de ciel au-dessus de votre vie » (Marcel Proust)

 

PHRASES A MURMURER A L’OREILLE DE VOTRE ENFANT (et aussi à la vôtre !… Pourquoi pas ?)

Tu es capable

Tu peux le faire

Tu as les ressources en toi pour faire face

Tu as les ressources en toi pour réussir

Tu as le droit d’échouer

Tu as le droit de faire des erreurs

Tu as le droit d’être imparfait, faible, lâche, vulnérable, impuissant

… Ne serait-ce que d’1 %… (phrase à ajouter éventuellement à la fin de cette liste au cas où votre enfant refuserait de s’autoriser à « tant d’imperfections » !)

Et je t’aime !

PHRASES A SE MURMURER A SA PROPRE OREILLE (Les faire apprendre à votre enfant. Les apprendre vous-même !)

J’ai le droit d’être exactement qui je suis
J’ai le droit d’être exactement comme je suis
Je m’autorise à être exactement qui je suis
Je m’autorise à être exactement comme je suis
Qui et Comme je suis est suffisant, je n’ai aucun besoin d’ajouter quoi que ce soit
Qui et comme je suis c’est très bien, c’est parfait. (Nota : Je ne veux pas dire par là « je suis parfait.e », mais au contraire, toute imparfait.e que je suis, je suis un être humain et l’accepter c’est parfait)
Je suis un être unique et merveilleux (Si, si !) (comme tous les êtres vivants sur cette Terre)
Je suis digne d’être aimé.e et respecté.e et ça commence avec moi
Je m’aime et je me respecte
J’aime être en ma compagnie
J’aime bien être moi Bisou

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LECTURES * OUVRAGES * SITES

« Calme et attentif comme une grenouille «  de Eline Snel (l’art de la méditation adapté aux enfants)

« Sans fessée comment faire ?«  de Catherine Dumonteil Kremer -Illustrations : Elsa Pastor : ce fascicule édifiant est en libre accès en cliquant  ICI

 

 

 

 

 

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Création de Louise 6 ans

 

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