ACCOMPAGNEMENT

Souvent, lorsqu’une idée me vient suite à une séance, je la prolonge par courrier électronique. De la même manière, j’invite mes client.e.s à me faire part de leurs questionnements, interrogations, commentaires… Nous échangeons ainsi entre deux séances pour le plus grand bénéfice de « la relation d’alliance »  qui s’instaure, se renforce et conduit progressivement à la libération des obstacles, celle que permet la rencontre de deux humanités.

Je vous livre ici, quelques extraits rassemblés par thèmes, qui peuvent, par leur caractère universel, vous toucher tout particulièrement et vous aider dans votre propre démarche.

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ANXIETE, ANGOISSE

Bonsoir,
j’espère que vous êtes bien rentré et que vous allez bien.
Je vous rappelle la petite pratique qui va, en toute occasion de stress ou de douleur, pouvoir vous aider à retrouver le calme en vous :
Les yeux fermés,
Sans modifier votre respiration, mais plutôt en l’observant (comme un témoin)
Lorsque vous inspirez (par le nez), dîtes-vous : « J’inspire »
Lorsque vous expirez (par le nez ou, si vous êtes agité, par la bouche comme si vous souffliez dans paille), dîtes-vous : « J’expire »
Vous pouvez également vous dire : « Dedans » lorsque vous inspirez et « Dehors » lorsque vous expirez
Pratiquer ainsi 3 minutes (vous pouvez poser un sablier à côté de vous), chaque jour, 3 fois par jour (le matin, le midi, et le soir) et éventuellement la nuit si vous vous réveillez.
* et en cas de symptôme aigu de stress ou d’angoisse : « RESCUE » des Fleurs de Bach – 4 gouttes dans un verre d’eau 3 fois par jour (par exemple avant vos pratiques de respiration)
Enfin, vous pouvez vous répéter aussi souvent que possible, les phrases suivantes :
Même si je ressens de l’anxiété, je choisis de me considérer avec douceur
Même si je ressens de l’anxiété, je suis quelqu’un de bien
Même si je ressens de l’anxiété, je sais que je fais de mon mieux car si je pouvais faire autrement, bien entendu que je le ferais.
Je détiens déjà en moi la possibilité de me tranquilliser complètement en ce qui concerne mon anxiété, et j’en démontre ouvertement les capacités à partir de maintenant et à chaque instant davantage. Je fais savoir aux parties de moi-même qui sont encore dans la tourmente qu’elles sont désormais en sécurité.
Voilà qui est déjà pas mal pour commencer.
Pratiquez, c’est en pratiquant que vous allez commencer à ressentir des changements.
Je vous souhaite une bonne soirée et un bon week-end.
Si vous avez besoin d’une information supplémentaire ou d’une aide, vous pouvez m’écrire ou m’appeler, je vous répondrai.
Bien cordialement
Jocelyne Dufour
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Bonjour,

Tu me fais part de ton inquiétude face à ces angoisse, je t’assure qu’il est possible de parvenir à les dépasser… Tu traverses une passe où tu te sens en difficulté, mais dis-toi que c’est transitoire.

Je crois que tes pensées prennent parfois le dessus et que tu as tendance à t’identifier à elles. Tu peux te dire : « Ceci ne sont que des pensées. Je ne suis pas mes pensées. Je renonce à m’identifier à mes pensées. »
Pour rétablir l’équilibre, ce serait souhaitable de revenir au corps. Pour cela, je ne connais pas de meilleur moyen et de meilleurs amis que nos pieds… Oui, oui, nos pieds !
Dès que tu sens une angoisse pointer, hop… : « Je dirige mon attention dans le dessous de mes pieds… (…) 1/ Je dirige mon attention dans mes talons… (…) 2/ Je dirige mon attention dans mes voutes plantaires… (…) 3/ Je dirige mon attention dans mes coussinets… (…) 4/ Je dirige mon attention dans la pulpe de mes orteils… (…) 5/ Je dirige mon attention dans la totalité de mes dessous de pieds… (…)
et tu peux recommencer ainsi dans cet ordre, jusqu’à ce que tu te sentes tranquillisée.
Si une pensée arrive, laisse-la passer et reviens à ton attention focalisée sur le dessous de tes pieds.
Peux-tu le faire s’il te plait et me dire ce qu’il en est ? car c’est ainsi que tu vas reprendre contact avec la seule réalité qui vaille : l’instant présent.
La seule guérison que je connaisse aux angoisses est la pratique de la présence au moment présent.
Je te propose maintenant de continuer dans cette voie, même la nuit, sois disciplinée : mes talons, mes voutes plantaires, etc…comme je te l’ai décrit. Si une pensée arrive, quelle qu’elle soit, lui dire sincèrement : « Merci de participer » (car quelque part elle croit bien faire) et revenir à ta présence dans tes dessous de pieds (à l’endroit où tu as été interrompue).
2ème partie de cette pratique :
Tes mains : « je dirige mon attention dans la base de mes mains (au niveau de mes poignets)… (…), dans les talons de mes mains… (…), dans le creux de mes mains… (…), dans les paumes de mes mains… (…), dans mes doigts (côté charnus)…, (…), dans la pulpe des extrémités de mes doigts… (…), puis je dirige ma conscience dans la totalité de l’intérieur de mes mains.
A présent, j’enveloppe mon pouce (j’imagine que je le fais), mon index, etc… comme tu sais le faire jusqu’à sentir avec ta conscience ton pouce appuyer doucement au centre de ta main. Faire la même chose avec l’autre main.
Dans la journée, aussi souvent que possible, prendre conscience que tu es en train de marcher (même si ce n’est que pour aller de l’évier à la table) en dirigeant ta conscience dans tes dessous de pieds. Prendre conscience que tu manges, que tu bois…
Ta réalité est là où tu portes ton attention.
Laisse les pensées faire ce qu’elles ont à faire (s’exprimer), dis-leur « Merci de participer » et reviens à diriger ton attention… comme je te l’ai décrit plus haut. A force de le faire, tu vas devenir de plus en plus habile à te désintéresser de tes pensées pour t’intéresser de plus en plus à l’instant présent, le grand guérisseur.
C’est un processus lent mais sûr, qui te permet de gagner minute par minute de plus en plus de sécurité intérieure… Comme les jours qui grandissent en ce moment.
Pratique, pratique, pratique !
Sans la pratique, il ne se passera rien de nouveau (car les mêmes causes produisant les mêmes effets, si je n’apporte pas quelque chose de nouveau dans ma manière d’être, j’aurai les mêmes résultats)
Sois ton propre maître et ton propre disciple.
Donne-toi une nouvelle façon de procéder (diriger ton attention dans des parties de ton corps, prendre conscience de l’instant présent comme manger, marcher, boire, regarder, entendre,…) à partir de maintenant et dès ce soir tu vas voir la différence !
Je t’embrasse et te souhaite une très belle fête de fin d’année avec toute ta famille
Jocelyne
µµµµµµµµµµµ
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µµµµµµµµµµµµ
Bonjour,
j’espère que vous allez bien.
Comme convenu, je vous précise la pratique que vous pouvez mettre en place quotidiennement :
Se poser, seule et silencieuse, dans un endroit calme. Poser sa main sur le coeur et s’intéresser à sa respiration sans chercher à la modifier ou à l’amplifier ou à l’évaluer. Juste prendre conscience que votre main se soulève lorsque vous inspirez, qu’elle s’abaisse lorsque vous expirez. Rester ainsi tranquillement à observer votre respiration au niveau de la poitrine.
Puis, poser l’autre main sur le ventre, pratiquer la même observation neutre, tranquille, sans attente.
Si des pensées surviennent, les laisser passer, comme vous laisseriez passer des nuages dans le ciel, et revenir à votre respiration et au mouvement que vous sentez sous vos mains.
Pratiquer ainsi 1,2 ou 3 minutes.
Puis, lorsque vous sentez, qu’un calme de plus en profond s’installe en vous, dîtes-vous à vous-même la phrase suivante :
« Je détiens déjà en moi la possibilité de me tranquilliser complètement en ce qui concerne… (énoncer ce qui vous préoccupe, par exemple « ma peur de… », « ma colère envers… », ou « ma déception de… », ou « ce vide que je sens en moi », etc…), et j’en démontre ouvertement les capacités à partir de maintenant et chaque jour davantage.
Je fais savoir aux différentes parties de moi-même qui vivent encore dans la tourmente qu’elles sont désormais en sécurité dans la paix, l’amour et la lumière »
Laisser alors se répéter en vous pendant une dizaine de secondes les 3 mots Paix Amour Lumière en vous imprégnant bien des sensations bénéfiques que ces trois mots vous procurent.
Pratiquer 3 respirations toniques
Ainsi écoutée, libérée, calmée et régénérée par votre propres soins, vous pouvez retourner à vos occupations… En pratiquant ainsi régulièrement dès que vous sentez un mal-être, vous allez installer en vous et ce, d’une manière durable, une compétence personnelle à vous écouter, vous libérer, vous calmer et vous régénérer par vous-même ! Cet outil restera à votre disposition et sera immédiatement disponible dès que vous en aurez besoin. Vous n’irez plus chercher à l’extérieur car c’est en vous-même que vous trouverez de l’aide.
Vous pouvez également vous référer à cette page de mon site : http://seliberercestpossible.fr/?page_id=1006
Je vous souhaite de belles pratiques
Bien cordialement
Jocelyne Dufour
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µµµµµµµµµµ

Bonjour,

merci pour votre message.

Il est tout à fait normal que vous ne vous débarrassiez pas de vos anciennes habitudes aussi vite que vous le souhaiteriez, soyez patiente, acceptez d’avancer à tout petits pas (et après l’autre !). Je vous rappelle qu’il ne sert à rien de lutter contre ses anciennes habitudes mais qu’il convient de nourrir, quotidiennement, les nouvelles. C’est parce que je marche tous les jours sur le nouveau chemin qu’il se crée et que, par voie de conséquence, l’ancien s’enherbe. Là où on marche souvent il nait un chemin. Plutôt que de lutter contre, progresser vers…

Vous dîtes « je rencontre des difficultés pour… me défaire de mes anciennes habitudes  » ; en notant cela ainsi, vous contribuez à les renforcer car vous mettez l’accent sur ce qu’il convient de laisser s’éteindre tout seul (c’est comme si vous remettiez une bûche dans ce feu-là). Dès que vous vous sentez en difficulté, profitez du fait que quelque chose en vous vous dit « ça m’est difficile, je n’y arrive pas » pour mettre immédiatement en place, en face, la pratique suivante : « je demande de l’aide pour m’aider à … prendre de nouvelles habitudes bénéfiques pour moi (par exemple) ». Immédiatement suivie de « Je m’ouvre à la possibilité de mettre en place et de nourrir de nouvelles habitudes de plus en plus aisément ». L’astuce est de transformer ce qui se présente en négatif en vous en un projet positif.

Je vous apprendrai cette technique qui se nomme « LE POINT 0″

Lorsque vous vous sentez oppressée, la seule chose raisonnable est d’en tenir compte et de vous isoler un instant, le temps d’accueillir ce qui se passe en vous. Vous apprendrez cette pratique (qui s’appelle »TIPI ») à la prochaine séance. Nous renforcerons l’apprentissage et la pratique de ces pratiques lorsque nous communiquerons par Skype.

En attendant, pratiquez trois fois par jour la cohérence cardiaque et faites la suivre par une phrase inspirante :

« Je m’ouvre à la possibilité de me tenir posée et tranquille face à tout ce qui se présente »

« J’ai l’intention d’être de plus en plus calme à l’intérieur de moi »

Et à tout moment de la journée si vous vous sentez oppressée :

« Et si je me détendais à partir de maintenant ? » (Ne cherchez pas à répondre à la question ou à la commenter, lancez juste la question)

Je vous invite à imprimer ce mail et à recopier ces phrases ou indications dans votre cahier de progression afin de vous y reporter quotidiennement (n’oubliez pas c’est ainsi que le nouveau chemin apparait et que l’ancien disparait)

Comme il pleut beaucoup et que nous ne pourrons pas faire la balade sensorielle prévue (nous aurons l’occasion de la programmer quand il fera meilleur), je vous propose d’apporter jeudi une clé USB afin d’enregistrer la relaxation guidée ; vous pourrez ainsi la suivre chez vous le plus souvent possible (cela aidera à vous sécuriser)

D’ici là, je vous souhaite de belles journées

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NERVOSITE

Bonsoir,
voici un récapitulatif de la pratique que vous avez expérimentée en séance :
Installez vous le plus confortablement possible, vous pouvez pratiquer assise, debout ou allongée, jambes ou pieds décroisés.
Ne cherchez pas à vous détendre, posez-vous telle que vous êtes, avec ce qui se présente (douleur, émotion, ressenti, pensées…)
Prenez juste conscience de votre posture et des points d’appui de votre corps (pieds, fesses, mains…)
Une main sur le ventre, laissez-vous respirer tranquillement par le nez. (Si vous êtes particulièrement agitée, vous pouvez inspirer par le nez et souffler par la bouche comme si vous souffliez dans une paille)
Prendre conscience que votre main se soulève lorsque vous inspirez, qu’elle s’abaisse lorsque vous expirez.
Puis, vous dire mentalement le mot « Calme » sur chaque expiration.
L’épeler lentement (toujours sur les expirations) : C. A. L. M. E.
Puis, le dire à nouveau en entier : « Calme »
Puis, sur chaque expiration, à nouveau « Caaaaalme« , en étirant de plus en plus le mot sur vos expirations.
Pratiquer ainsi 3 minutes.
Prendre une bonne respiration tonique (en privilégiant l’inspiration et en soufflant d’un coup), et reprendre le fil de vos activités en continuant le plus possible de bénéficier de l’effet calmant et apaisant de cette pratique.
Dès que vous vous sentez « bousculée » par une situation, vous pouvez poser votre main sur le ventre et vous dire le mot « Caalme«  pour ressentir un effet apaisant.
Je vous invite également à vous dire souvent les phrases suivantes tout en tapotant le point karaté (tranche de la main) :
Comme je suis, c’est très bien
Comme je suis, c’est parfait
Il n’y a absolument rien qui cloche
« Même si …(énumérer tout le négatif qui vous vient à l’esprit), je suis quelqu’un de bien »
« Même si …., j’ai toute ma place sur cette Terre »
« Même si …., je choisis de me respecter »
« Même si …., je fais toujours de mon mieux »
Je vous souhaite de bonnes pratiques et une belle soirée.
Jocelyne
µµµµµµµµµµ

JE RESSENS DE LA PEUR

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Bonsoir,
La peur est l’émotion la plus couramment répandue. Nous ressentons tous la peur à différents moments, dans diverses situations.
Voici une petite pratique qui peut vous aider a faire face à ce ressenti particulièrement inconfortable (à cause du fait qu’il vient contrarier notre besoin vital de nous sentir rassuré.e et en paix)
Je sens en moi la présence de la peur
Je sens sa présence au niveau de… (nommer les endroits dans votre corps qui sont tendus)
Même si elle me met dans l’inconfort, Je choisis de considérer cette peur avec douceur
Même si j’ai plutôt envie de la chasser, Je choisis de l’accueillir avec bienveillance et de la laisser s’exprimer
Tout en laissant ma peur dire ce qu’elle a à me dire, Je choisis de me connecter et de suivre la part calme et posée en moi.
Tout en sentant la présence de la peur en moi, je choisis de lui sourire et de me connecter au mouvement de ma respiration que je perçois dans mon ventre.
Lorsque j’inspire mon ventre se gonfle légèrement,… Lorsque j’expire mon ventre s’abaisse légèrement…
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« JE ME SENS PERDU.E »

Bonjour,

Vous me dites que vous sentir perdu vous désoriente et vous fait vous sentir mal. C’est une réaction tout à fait normale ; je vous propose de tapoter le point karaté avec cette phrase :Même si ça me frustre d’être perdu, je choisis de m’accepter avec cette frustration

Même si me sentir perdu me fait me sentir mal, je m’accepte totalement avec ce mal-être

Même si je n’aime pas me sentir perdu, que ça me frustre et que je n’aime pas me sentir frustré, je choisis ici et maintenant d’accueillir en moi toute cette mosaïque de ressentis et je m’ouvre à la possibilité qu’ils se transforment progressivement à partir de maintenant et à chaque instant davantage en une totale acceptation de moi.

Concernant votre sentiment d’être perdu, je vous invite à faire vôtre l’enseignement de Bruno Lallement (la personne qui m’a initiée à la méditation) :

« Lorsque vous vous sentez perdu, vous n’avez qu’une chose à faire : posez-vous et faites le calme en vous »

Pour cela, je vous propose de vous asseoir dans un lieu calme, de couper téléphone ou toute source de sollicitations extérieures. Fermez les yeux. Prenez conscience que vos pieds sont en contact avec la terre et votre tête en contact avec le ciel. Votre colonne vertébrale s’élève entre les deux. Observez votre respiration telle qu’elle est pendant un moment, puis en inspirant et expirant par le nez, pratiquez au moins 3mn de cohérence cardiaque. C’est à dire 12345 (j’inspire) 54321 (j’expire). Comptez mentalement, tranquillement sur un rythme lent et toujours le même.

Cet exercice va vous permettre de calmer votre mental et vos émotions. Ainsi, vos pensées vont se trouver plus claires, vous aurez un sentiment accru de sécurité intérieure.

Vous pouvez également pratiquer l’enveloppement de chacun de vos doigts et respirer ainsi (12345/54321).

Envelopper le pouce calme l’anxiété, l’index la peur, le majeur la colère, l’annulaire la tristesse l’insécurité, l’auriculaire renforce la confiance en soi.

Belle soirée

Jocelyne

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FOI EN SOI (Manque de…)

Bonjour,
comment vas-tu ?
Suite à notre séance d’hier, je te propose de recopier et de te répéter les phrases suivantes :
J’ai le droit d’être exactement qui je suis ; je m’autorise.
J’ai le droit d’être exactement comme je suis ; je m’autorise.
J’ai le droit d’être là où j’en suis ; je m’autorise.
Je me donne ce droit pour ma vie présente, passée et à venir.
Qui et Comme je suis est suffisant, je n’ai aucun besoin d’ajouter quoi que ce soit
Qui et comme je suis c’est très bien, c’est parfait. (Nota : Je ne veux pas dire par là « je suis parfaite », mais au contraire, toute imparfaite que je suis, je suis un être humain et l’accepter c’est parfait)
Je suis un être unique et merveilleux (Si, si !) (comme tous les êtres vivants sur cette Terre :-))
Je suis digne d’être aimée et respectée et ça commence avec moi
Je m’aime et je me respecte
J’aime être en ma compagnie

J’aime bien être moi 

Tu peux également tapoter en disant ces phrases et s’il y a des choses qui te gênent en les disant, les noter.
Gros bisous
Jocelyne
µµµµµµµµµµµ
Bonjour,
j’espère que vous allez bien.
Comme prévu, je vous envoie la vidéo qui explique la méthode TIPI ; nous aurons l’occasion d’approfondir…
Je vous propose également de vous murmurer ces phrases à l’oreille, le soir avant de vous endormir :
 
Je suis capable
Je peux le faire
J’ai les ressources en moi pour faire face à tout ce que la vie me donne à vivre
J’ai les ressources en moi pour réussir
J’ai le droit d’échouer
J’ai le droit de faire des erreurs
J’ai le droit d’être imparfaite, faible, vulnérable, impuissante
J’ai le droit d’être heureuse
J’ai droit au meilleur
J’ai le droit de m’aimer
 
… ne serait-ce que d’1% (cette dernière phrase est l’équivalent des petites roulettes que l’on utilise lorsqu’on apprend à faire du vélo, vous pourrez « les enlever » lorsque vous sentirez que vous n’en aurez plus besoin ;-))
Je vous souhaite de belles pratiques et une très belle soirée de réveillon en compagnie de vos amis (mais aussi et surtout en votre propre compagnie !)
Bien cordialement
Jocelyne
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REMONTER LA PENTE

Coucou,

Questions à se poser telles quelles sans chercher à y répondre. Il te suffit juste de les lancer comme ça dans l’univers, les réponses arriveront toutes seules par elles-mêmes (tu vas sentir ton niveau d’énergie remonter)

Qu’est-ce qui est fort en moi ?
Qu’est-ce qui est bon en moi ?
Qu’est-ce qui est plein d’énergie en moi ?

… dans ma vie, dans le monde, chez les autres ?

Comment est-ce que je pourrais aller mieux ?
Comment est-ce que je pourrais gagner en énergie ?

Et si j’allais de mieux en mieux ?
Et si je me sentais mieux là maintenant et à chaque instant davantage ?

Je t’embrasse
Jocelyne

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RELAXATION, ACCUEIL DE SOI

Bonjour,
j’espère que vous allez bien.
Comme convenu, je vous transmets les pratiques que vous pouvez d’ores et déjà mettre en place quotidiennement :
– Boire le matin au lever un verre d’eau en conscience en portant votre attention sur vos 5 cinq sens (la vue, le toucher, l’odorat, le goût, l’ouie) ; observer les sensations ; l’eau dans le verre, puis l’eau dans votre bouche, puis l’eau dans votre corps… Vous pouvez réitérer l’expérience dans la journée. Prendre un temps pour accueillir les sensations que cette pratique vous procure.
– Le soir, allongée, les mains sur le ventre, diriger votre conscience dans votre ventre. Observer le mouvement de votre respiration que vous pouvez percevoir sous vos mains :
« Lorsque j’inspire, mon ventre se soulève, légèrement… Lorsque j’expire, mon ventre s’abaisse, légèrement… »
Pratiquer ainsi l’observation neutre de votre respiration niveau abdominal, telle qu’elle est pendant une minute.
Puis dites-vous mentalement les phrases suivantes :
Je laisse mon corps se détendre… Mon corps se détendre… Se détendre…
Je laisse mon esprit s’apaiser… Mon esprit s’apaiser… S’apaiser…
Je laisse mes émotions se libérer… Mes émotions se libérer… Se libérer…
Je laisse mon énergie vitale circuler dans tout mon corps librement… Mon énergie vitale circuler dans tout mon corps librement… Circuler dans tout mon corps librement… Librement…
Dès que vous sentez que des émotions vous bouleversent ou que des larmes veulent couler ou des jugements sur votre états ou que des sensations corporelles se manifestent, dites-vous l’une ou l’autre de ces phrases (ou plusieurs à la suite) en tapotant de préférence (*) :
« J’ai le droit de ressentir ce que je ressens »
« Je m’autorise à ressentir ce que je ressens »
J’ai le droit d’être exactement comme je suis, là où j’en suis »
« je m’autorise… (suite idem que précédente)
« Comme je suis, c’est très bien »
« Je me prends comme je suis, là où j’en suis »
« Quoiqu’il arrive, je décide d’être là pour moi »
« Je choisis d’être ma meilleure amie et de m’accueillir là, maintenant, avec ce qu’il y a, avec ce qui est. »
« Je m’aime, je me pardonne et je m’accepte avec ce ou cette… (colère, tristesse, refus, faiblesse, impuissance, peur, douleur, souffrance, etc…)
(*) En effet, les phrases sont encore plus efficaces si on tapote en même temps qu’on les dit. Vous pouvez vous initier à tapoter ici :
Rappelez-vous : le seul fait de raconter son histoire tout en tapotant, libère les noeuds émotionnels qui peuvent y être rattachés.
Voilà, ça fait déjà beaucoup. Je ne peux que vous encourager à pratiquer, pratiquer, encore et encore et inlassablement. Ce sont des techniques d’auto-hypnose, elles vont vous permettre de reprogrammer de nouvelles habitudes, bénéfiques pour votre santé et pour votre moral. L’une et l’autre sont intimement liés. Soyez confiante, plus vous pratiquerez, plus vous aurez de résultats.
Je suis à votre disposition si vous avez des questions ou des remarques ou un besoin de soutien. Si je ne vous réponds pas, laissez-moi un message, je vous rappellerai.
Je vous laisse me rappeler pour fixer le prochain rendez-vous
Je vous souhaite de belles journées
Bien chaleureusement
Jocelyne
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AMENAGER EN SOI UN ESPACE D’ACCUEIL

Bonsoir,
voici, comme prévu, une petite pratique quotidienne qui vous permettra de créer en vous, progressivement, un espace central, un espace d’accueil qui n’est qu’à vous.
Un espace de paix, un « chez vous » intérieur qui contribuera à satisfaire votre besoin originel de territoire où trouver votre place.
Lorsque ce sentiment est satisfait, toute personne peut ressentir une sécurité intérieure, une stabilité à partir de laquelle elle peut se déployer à l’extérieur le jour et, la nuit… se laisser aller au sommeil.
Assise, dans la position du pharaon, avant-bras et mains posées sur le haut des cuisses, Poser votre regard sur un motif devant vous.
Pratiquer 3 respirations niveau abdominal.
A la troisième, fermer les yeux sur l’expiration.
Accueillir ce qui se passe en vous à ce moment-là.
Diriger successivement votre conscience dans tous vos points d’appui dans cet ordre : pieds, cuisses, fesses, dos, avant-bras, mains.
Ressentir pendant au moins 1 respiration ce contact.
Par exemple : « Je prends conscience de toute la surface de mes pieds en contact avec le sol » (Inspir / Expir) et ainsi de suite avec toutes les parties en contact avec le support.
Diriger ensuite votre conscience dans votre ventre :
« Je prends conscience du mouvement de ma respiration au niveau de mon ventre. Quand j’inspire, mon ventre se gonfle légèrement, quand j’expire, mouvement inverse : mon ventre se dégonfle légèrement. »
Observer ainsi votre respiration niveau abdominal pendant une minute.
Accueillir les sensations.
Si des pensées surgissent, laisser les faire et revenez à votre observation.
Inspirer profondément. Rester un temps poumons pleins. Puis, laisser s’exprimer un long soupir sonore sur le son « Aaaaaaaa ».
Reprendre tranquillement le cours de vos activités.
Pratiquer au moins une fois par jour, si possible 3 fois.
Voilà, je vous souhaite de bonnes pratiques et une bonne semaine.
Je reste à votre écoute pour toute question ou commentaire.
Bien cordialement
Jocelyne
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Bonjour,
comme je vous l’ai dit lors de notre séance, toute mise en mouvement vers l’extérieur pourra se faire à partir d’un endroit calme en vous. Car, pour chacun de nous, on peut se déployer vers le monde, les autres, lorsqu’on sent un lieu de sécurité intérieure.
Ce sentiment de sécurité intérieure peut se réactualiser en vous par des exercices que je vous invite à pratiquer tous les jours le plus souvent possible : faites-les comme si vous preniez un traitement :
– Dès que vous sentez que des pensées ou des émotions vous envahissent, (ne dit-on pas d’ailleurs à ce propos « perdre pied » ?), dirigez votre attention dans vos pieds, ils sont vos meilleurs amis. Détaillez mentalement vos talons, voutes plantaires, coussinets, pulpes des orteils, puis surface entière de vos dessous de pieds que vous sentez en contact avec vos semelles ou avec le sol si vous êtes pieds nus. Pratiquez immobile ou en marchant, debout, assise ou allongée. Revenez à vos pieds le plus souvent possible ; c’est ainsi que vous allez pouvoir vous ancrer et vous donner une stabilité intérieure (celle à partir de laquelle vous allez pouvoir vous redéployer à l’extérieur).
– Joignez vos doigts (doigts à l’intérieur) et portez vos mains ainsi liées sur votre poitrine ; prenez un temps tranquille, assise, à simplement observer votre respiration telle qu’elle est (sans chercher à la modifier) ; vous pouvez vous dire mentalement : « J’inspire » lorsque vous inspirez, puis « J’expire » lorsque vous expirez. C’est tout. Pas plus. Cet exercice malgré sa simplicité est très puissant : il vous ramène à « la vraie vie » (comme nous en avons parlé ensemble).
– Assise, après avoir détaillé vos dessous de pieds comme je l’indique plus haut, portez votre attention sur votre ventre (centre de la stabilité intérieure) et plus précisément sur la région de votre nombril. Pratiquez trois respirations abdominales (en gonflant le ventre à l’inspiration et en le creusant à l’expiration), puis laissez votre corps respirer normalement.
Vous pouvez alors écrire mentalement le mot « C A L M E »… L’épeler… puis vous le dire de plus en plus lentement en étirant les lettres : Caaaaalme…
– Passez vous la main sur le front comme vous le feriez pour un.e enfant pour l’apaiser en étirant votre mouvement avec douceur jusqu’aux tempes. Vous pouvez également vous masser doucement les bosses frontales quand vous sentez de la peur ou de la confusion ; ce geste est un puissant calmant du cerveau primaire (celui qui exprime la peur panique) dans la mesure où il sollicite le néo-cortex (le cerveau capable de relativiser, rationaliser et de s’adapter).
Faites confiance à ces pratiques ; elles produisent leurs effets jour après jour. Il suffit de les pratiquer comme une discipline bonne pour vous. Les résultats seront à la hauteur de vos pratiques. Plus vous pratiquerez, plus vous en recevrez les bénéfices.
Bien cordialement
Jocelyne
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RELATIONS DANS LE COUPLE

Bonsoir,
un petit récapitulatif des possibilités de pratiques :
– un câlin où se prend dans les bras, où en sent le coeur de l’autre, (le fameux « hug » anglais) d’au moins 30 secondes qui va vous permettre de vous remplir l’un et l’autre d' »hormone du bonheur » (ocytocine) et de renouer les liens profonds entre vous. Une fois par jour :-)… Vous pouvez en faire un petit rituel, une halte de paix entre vous. En rechargeant ainsi vos liens d’amour profonds par ces gestes, vous pourrez beaucoup plus facilement vous « opposer » par ailleurs sur différents sujets.
– la petite phrase (si elle vous parait correspondre à un sentiment intérieur) : « Qui a raison, Qui a tort , tout ce que je sais c’est que je t’adore »
– le câlin également avec tous les êtres de la maison, enfants, animaux… Il renforce votre capacité à ouvrir votre coeur.
– Chaque fois que vous êtes confrontée à une situation qui vous stresse, vous énerve, vous agace,… après votre première réaction (quelle qu’elle soit), posez-vous la question : « Qu’est ce que ça me fait ? »… Notez les réponses et tapotez-les
– Une phrase à vous dire tout en tapotant le point karaté : « Je m’ouvre à la possibilité que nous puissions trouver une autre façon d’être ensemble une décision, une façon qui satisfasse chacun de nous, une façon qui réponde à mes besoins, qui réponde à ses besoins… même si, pour l’heure, je ne sais pas comment. »
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CONFUSION, TROP D’EMOTIONS

Bonsoir,
les temps changent… Hier c’était les larmes, aujourd’hui, c’est autre chose et ça vous désarme.
C’est naturel, vos émotions évoluent, laissez les évoluer à leur gré et essayez de lâcher le désir de contrôle sur elles : elles naissent, se manifestent et disparaissent.
Ce que vous pouvez « faire » par contre, c’est essayer de les accueillir telles qu’elles se présentent et les considérer (et ce qu’elles provoquent en vous) avec DOUCEUR
Ce sur quoi il convient de porter toute votre attention n’est pas d’obtenir un résultat (être cool, sereine, joyeuse, etc…) mais d’entrer en relation avec soi : c’est à partir de la qualité de la relation à soi que des résultats heureux vont pouvoir se produire.
Qu’importe que pour l’heure ce soit encore en vous la confusion ou la tristesse ou la colère ou … (à vous de compléter la liste) ; ce qui compte c’est la manière dont vous considérez cette confusion, tristesse, colère, ou…
Et pour vous, (vous l’avez parfaitement identifié en séance), c’est de les considérer avec DOUCEUR dont vous avez besoin.
C’est en adoptant ce comportement (considérer avec douceur ce qui se passe en vous quel qu’il soit) que vous allez sentir un apaisement profond au fond de votre être.
C’est un espace intérieur que nous possédons tous ; il est silencieux, toujours calme, toujours bienveillant, toujours là, mais on n’y a souvent pas accès car le jugement ou la honte ou le dépit d’être soi font obstacle.
A partir du moment où vous levez cet obstacle (par la considération avec douceur), vous pouvez goûter à l’acception de soi telle que vous êtes, là où vous en êtes et c’est à partir de cette acceptation que vous pourrez envisager et entreprendre des changements, des transformations intérieures.
Ainsi, vous pouvez tapoter le point karaté avec cette phrase :
« Même si j’ai du mal à avancer, je m’accepte avec cette difficulté »
« Même si j’ai du mal à avancer et que ça me… (dire ce que ça vous fait), je m’aime, je me pardonne et je choisis de considérer avec douceur cette… (nommer l’émotion que provoque en vous ce « mal à avancer »)
« Même si je ne pleure plus autant et que ça me désarme, je me donne le droit de ne plus pleurer, je me donne le droit d’en être désarmée »
Puis, tapoter tous les autres points avec chacune de ces phrases (en y ajoutant celles qui viennent à votre conscience) :
J’ai du mal à avancer
J’ai le droit
Je choisis de considérer avec douceur ce mal à avancer
Je ne pleure plus
Je m’autorise à ne plus avoir envie de pleurer pour l’heure
ça me désarme
ça me rend… je me demande… (dire tout ce que ça vous inspire)
J’ai le droit
Si les choses sont ainsi c’est qu’il y a une bonne raison là-dessous, même si je ne la connais pas
Je choisis de faire confiance à ce qui se passe en moi
Je choisis de considérer tout cela avec douceur
Vous pouvez également, pour apaiser les troubles émotifs, pratiquer cette technique proposée par Sophie Merle :
1) Recouvrez transversalement votre front de la paume de votre main droite.

2) Recouvrez transversalement la base de votre crâne de la paume de votre main gauche.
3) Portez votre attention sur la situation qui vous préoccupe sans censurer aucune de vos émotions.
4) Gardez la pose, l’esprit toujours bien concentré sur vos difficultés, jusqu’à ce que vous ressentiez un sentiment de libération qui peut se traduire par un long bâillement ou un profond soupir.

Et voilà ! Donnez-m’en des nouvelles…
Très belle soirée à vous
A tout bientôt
Jocelyne
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MANQUE D’ENERGIE

Bonjour, comment allez-vous ?
Je pense à quelques pratiques qui pourront vous aider à retrouver de l’énergie, notamment le matin, et de l’élan à vivre votre journée :
– Auto-massages (vous souvenez-vous ?… Nous les pratiquions en ateliers)
– Une marche d’au moins 25 minutes par jour, si possible, sur des chemins de campagne ou dans un bois
– Vous adosser à un arbre et vous laisser aller contre lui (je vous expliquerai pourquoi à la prochaine séance)
Et enfin, laisser se répéter en vous, le plus souvent possible, ces mots : FLUIDITE… DOUCEUR… (puisque vous avez identifié que c’est ce dont vous avez le plus besoin) et vous pouvez le faire également lorsque vous vous sentez en difficulté
Je vous invite à vous les répéter une dizaine de fois le soir avant de vous endormir
Bien chaleureusement
Jocelyne
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DORMIR

Bonjour,
un petit récapitulatif des pratiques :
Allongée, prendre conscience des points d’appui du corps sur le support (talons, mollets, cuisses, fesses, dos, épaules, bras, avant-bras, mains, épaules, nuque, arrière du crâne.
Laisser le corps (en partant du bas) se mobiliser musculairement et énergétiquement (comme si un frisson le parcourait) du bas jusqu’au sommet de la tête.
Rester un instant en suspens…, Accueillir les sensations…, puis démobiliser du haut vers le bas
Accueillir les sensations lorsque le corps est entièrement détendu.
Une main sur le ventre, pratiquer 3 respirations niveau abdominal,… à la troisième, suspendre l’inspiration, compter 3.2.1., fermer les yeux en expirant
Laisser tout votre corps se relâcher encore davantage
Votre main toujours sur le ventre, observez votre respiration telle qu’elle est en vous disant : « lorsque j’inspire je sens mon ventre se gonfler…, lorsque j’expire, mouvement inverse, mon ventre se dégonfle. »
Puis, sur chaque expiration, dites-vous mentalement le mot « Calme »,
Etirez de plus en plus le mot à chaque expiration : « Caaaalme »
Pratiquer ainsi jusqu’à que vous vous sentiez calme et détendue.
Pratiquer le soir avant de s’endormir, mais également la journée, à vous de vous trouver des moments où vous vous posez 🙂
Vous pouvez également la nuit compter vos respirations de la manière suivante : les chiffres impairs pour les inspirations, chiffres pairs pour les expirations.
Compter jusqu’à 20. Puis, compter à rebours de 20 à 10, toujours sur le même principe, et de 10 à 0, de deux en deux, en ne comptant que vos expirations
Recommencer depuis le début chaque fois que vous vous trompez
Poursuivre jusqu’au ré-endormissement
Vous pouvez vous procurer (sans ordonnance) en pharmacie deux produits naturels issus de plantes :
* « SPASMINE » (Valériane) 1 au repas du soir – 1 avant de vous coucher – Pendant 3 semaines
Pour vous endormir facilement et passer de bonnes nuits, reportez-vous également aux conseils que je donne ici :
Je vous souhaite de Belles journées (et de bonnes nuits) !
A tout bientôt
Jocelyne
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VIVRE EN PRESENCE

Bonjour,
j’espère que vous allez bien 😉
Peut-être apprécierez-vous d’avoir une petite synthèse de ce que nous avons partagé samedi ?…
En tout cas, en voici une de ma « fabrication »… pas forcément dans l’ordre, comme ça me vient.
Des phrases à retenir et à expérimenter :
« Comment puis-je goûter cet instant ?«  Agréable, pas agréable, je tente de « goûter » ce qui se présente (comme je l’ai fait pour le grain de raisin sec). J’observe, je fais l’expérience.
« C’est votre moment. La place où vous êtes assise est votre place. C’est à cet endroit précis et en ce moment que vous pouvez vous éveiller. Il n’est pas nécessaire de s’asseoir sous un arbre particulier dans un pays lointain. » (Thich Nhat Hanh)… Si cette phrase ne vous dit rien, c’est normal, je l’avais préparée sous forme de petits messages personnels à vous offrir en début de séance et j’ai oublié !
La pleine conscience est une manière d’être en relation avec sa propre expérience : ce que nous percevons avec nos cinq sens, nos sensations corporelles, nos pensées. Elle résulte du fait d’orienter volontairement l’attention sur son expérience présente et de l’explorer avec ouverture, que nous la jugions agréable ou non, tout en développant une attitude de tolérance et de patience envers soi. Elle permet de s’engager dans des actions en lien avec ses valeurs et ses objectifs. » Définition formalisée par Jon Kabat-Zim. Elle est quelque peu différente selon moi, de la notion de « Présence à soi », mais intègre dans sa pratique tous les éléments nécessaires à sa réalisation (diriger sa conscience vers un objet d’observation, considérer tout ce qui nous traverse comme une expérience nouvelle, dans une attitude d’ouverture et de douceur envers ce que l’on observe, quel qu’il soit).
« C’est en habitant le temps que nous habiterons le monde, cessant nos courses sans répit »
C’est pourquoi, avec cette dernière phrase de Christine Cayrol, je vous propose de choisir d’appuyer de plus en plus souvent sur le bouton « Pause » et de vous placer dans la posture de l’Observateur.trice… pour prendre le temps d’observer et, pourquoi pas ?, découvrir avec intéret ce qui se passe en vous… « Comment la vie me traverse t’-elle ?… Qu’est-ce que je perçois de vivant en moi, dans mon corps, mon esprit et dans ce que la vie me donne à vivre justement, là, ici, maintenant ? Comment puis-je le prendre comme une expérience dont j’observerai les effets ? Qu’est-ce que ça produit en moi ?… Comment puis-je l’observer avec douceur ? »
Des expériences à tenter :
– Je suis debout, assise ou couchée. D’un coup, je me donne l’opportunité de faire une pause corporelle et mentale. Je dirige ma conscience (ou « mon attention » si le terme vous parle davantage) dans mon corps et je m’intéresse à ce qui se passe en moi : « Quelle est la position de mon corps, là maintenant ? Quelles sont les zones de contact avec le sol ou le support ? Sans rien en changer, comment sont mes pieds, mes jambes, mes genoux, mes cuisses, mon bassin ? Comment est placée, orientée, ma taille, mon buste, mes épaules, mes bras, avant-bras, mains, doigts ? Comment est mon dos, mon cou, ma tête ? Que se passe t-il en moi ? Quelles sont mes sensations, ressentis, sentiments ? Pensées ? Emotions ?…Y a t’il des endroits de tension ? de détente ?… Laisser les réponses arriver sous forme de sensations, ressentis, pensées.
Plutôt que de me débatte, fuir, me distraire, ruminer ou lutter contre, je reste là et j’observe avec curiosité et ouverture…
1/ J’inspire…, je prends conscience de mes sensations, pensées, émotions
2/ J’expire…, je reste simplement avec cette sensation, pensée, émotion ; je la considère avec douceur (je ne cherche pas à régler quoi que ce soit, juste je contemple, je considère avec douceur)
La notion importante dans cette démarche est bien sûr de prendre conscience (car je ne peux pas entrer en relation avec quelque chose dont je n’ai pas conscience) de ce qui se passe en soi et de choisir de rester simplement avec, mais j’attire également votre attention sur le terme « avec douceur » : il est primordial car il indique une manière d’être, face à soi, face à ce qui s’exprime ou veut se dire en nous. L’important n’est pas d’être globalement zen ou bon ou joyeux (comme on nous le répète à satiété), car qu’importe si nous sommes énervés, en colère ou tristes, ou même négatifs, bref quelque chose de soi-disant « pas correct »…, l’important c’est la manière que nous adoptons face à cet énervement, cette colère, cette tristesse, cette négativité ou cette façon dite « pas correcte » et, en l’occurrence et de plus en plus souvent, je vous invite à adopter l’attitude de… l a   d o u c e u r   !
Car ce qui compte, c’est la qualité de la relation que j’ai à ma présence sur cette Terre et à ce qui s’y manifeste ici et maintenant.
Cela donne :
1/ J’inspire…, je prends conscience de ma tristesse (colère, peur, négativité,…)
2/ J’expire…, je choisis de rester connectée avec cette tristesse (colère, peur, négativité) et de la considérer avec douceur.
Thich Nhat Hanh propose la formule suivante :
1/ J’inspire…, je sens la présence de la tristesse (colère, peur, négativité,…) en moi
2/ J’expire…, je choisis de lui sourire
– Le plus souvent possible (si tel est mon choix bien entendu), je pense, parle, agis en conscience : ce peut être me lever, marcher (même si ce n’est que de l’évier à la table), manger, boire, digérer…, respirer, chanter, parler, toucher, … la liste peut être très longue ! A vous de la compléter et de la mettre en oeuvre selon votre goût.
– Chaque fois que j’entends une sonnerie (téléphone, animaux, cloche sonnant les heures,…), je fais une pause et je pratique une respiration consciente :
J’inspire (je me dis mentalement : « dedans »)
J’expire (je me dis mentalement : « dehors »)
– Micro-pratique de présence à soi, présence à l’Autre, présence au monde :
Poser votre regard sur un objet (une fleur, une pomme, un reflet,…). Nota : ce peut être un son, un toucher, une saveur, une odeur
1/ Y a t-il une limite, une frontière entre ma vision et cet objet sensoriel ?… « Non »
2/ Suis-je consciente de ce que je perçois ?… « Oui »
3/ Est-ce que ce champ de conscience (cet espace qui a répondu OUI) me fait goûter une qualité particulière,… laquelle ?
4/ Je pratique 3 respirations
5/ Je replonge dans le mouvement de la vie en retournant à mes « occupations »
En nous faisant tourner notre attention vers un espace en nous qui est toujours calme, cette micro-pratique vise à nous faire goûter LA PAIX que nous sommes… Vous pouvez pratiquer plusieurs fois dans la journée. L’exercice peut ne durer qu’une minute ou deux ; il vous procurera une détente immédiate. Au fur et à mesure que nous le pratiquons, il agit, comme en homéopathie, à petites doses, et peut nous permettre, progressivement, de changer notre base identitaire vers plus de paix intérieure. Cette paix nous sera utile (non pas forcément à devenir zen, ou bon ou joyeux), mais à nous considérer avec douceur quel que soit notre état, quoique la vie nous donne à vivre.
J’aurais encore tellement de choses à vous partager sur le sujet, mais je vais m’arrêter là 🙂 et vous laisser plutôt la parole à présent.
Faites vos expériences de Présence à soi (à l’Autre, au monde), ou plutôt… VIVEZ-les et, ce serait super, si vous vouliez bien en partager au moins une  avec le groupe  (Pour cela, utiliser la touche « Répondre à tous »)
Je vous souhaite de belles journées remplies de moment de Présences
Je vous embrasse
Jocelyne
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ACCUEILLIR NOS PENSEES avec douceur

Bonjour,

merci pour ton message.

Tout ce que tu dis dans ton mail est plein de bon sens, celui qui nous porte tout naturellement vers ce qui est bon pour nous.

Et oui, les pensées (tant décriées par ailleurs) font partie de notre présent, on ne peut pas s’empêcher de penser, parviendrait-on à empêcher le soleil de briller ? Et, ces pensées qu’elles soient tournées vers le présent, le passé, le futur, il convient de les considérer elles aussi (comme nos sensations, ressentis et tout ce qui se présente dans notre champ de conscience) « avec douceur ».

Tu dis : « Y arriver quelques fois par jour, c’est un premier pas »… Oh que OUI ! C’est un magnifique pas ! C’est le début d’une aventure qui ne cessera plus jamais de s’ouvrir…, c’est l’aventure de la Vie !

Cette « vie vivante » (l’inverse de nos existences en mode « réflexes conditionnés ») qu’il nous est donné d’expérimenter à chaque instant, pour peu qu’on se mette à la voir ainsi.

Pour ma part, c’est une source infinie de joie.

Encore merci pour ton partage, nous sommes riches de tout ce que les autres nous offrent

A bientôt

Jocelyne

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FACE A UNE DOULEUR

Vous pouvez prendre soin d’une douleur ou d’une souffrance grâce à la présence à soi :
Pensez à une partie douloureuse de votre corps ou à une situation difficile qui porte une émotion douloureuse.
Plutôt que de vous débattre, fuir, vous distraire, ruminer ou lutter contre…
1/ Observez avec curiosité et ouverture (comme si c’était la première fois) ce qui se passe
2/ Posez-vous la question : « Qu’est-ce que ça me fait ? » corporellement (1) et émotionnellement (2)
3/ « Notez-le » mentalement
4/ Restez simplement avec cette sensation et avec cette émotion (1 et 2), en vous abstenant de les analyser, juger, rejeter
5/ Considérez-les avec douceur
(1) Pour vous aider à mettre des mots en termes de sensation, ce peut être « ça brûle » ou « ça pique » ou « ça lance », etc…
(2) … en termes d’émotion, ce peut être : « je ressens de la colère, tristesse, honte, dégoût, peur… »

RECHERCHER LA PERFECTION ?

Coucou,
et voici un extrait d’un message de Sophie Merle, une thérapeute EFT dont je suis les publications :
…L’amour fait toujours du bien. C’est seulement son manque qui nous fait atrocement souffrir. Notamment celui qu’on se refuse à soi-même. Et pourquoi  ce refus ? Parce que nous recherchons la perfection. Quand je serai parfait(e) peut-être arriverai-je enfin à m’apprécier. Non, c’est maintenant. Au diable la perfection !…
 
Bon week-end !
Jocelyne
****************

JOIE DE VIVRE

Coucou,
merci pour cette séance de ce matin, je vous espère dans un état proche du mien : connectée à moi-même,… au monde !
Pour rappel, il y en aurait plein d’autres mais s’il n’y en avait qu’une à se rappeler, voici LA phrase à se dire aussi souvent que nécessaire :
– Comment est ce que je vais bien ?
Laisser cette question se répéter en soi, sans chercher à répondre. Je laisse faire mon corps, mon esprit, mon coeur (ils savent très bien ce qu’ils ont à faire pour répondre, à leur façon, à cette question) et j’attends d’être « livrée » !
Bonne pratique Clin d'œil
Gros bisous
Jocelyne
µµµµµµµµµµµµµµµµµ

FACE A L’EMOTION D’UN ENFANT

Bonsoir,
> j’espère que vous et votre petit garçon allez bien.
> Comme prévu, je vous envoie les indications qui vont lui permettre de traverser ses émotions :
>
> * A chaque émotion (peur ou larmes), lui faire répéter avec vous :
> 1/ « J’ai le droit d’avoir… peur », ou… « J’ai le droit d’avoir envie de pleurer », ou « J’ai le droit de pleurer »
> 2/ Je dirige ma conscience dans l’endroit où la peur (ou la tristesse) se manifeste (par exemple dans mon ventre ou mon plexus solaire ou mes jambes…)
> 3/ J’observe les phénomènes (piquement, serrement, poids,…) dans mon corps et je les laisse avoir lieu sans chercher à les changer, juste je les observe et je laisse faire
> 4/ Je dirige ma conscience dans mes pieds : talon, voûte plantaire, coussinets, creux des orteils, pulpe des orteils, puis toute la surface de mes dessous de pieds. Je prends conscience que mes pieds sont en contact avec la Terre.
> 5/ Je dirige ma conscience dans le dessus de ma tête (sommet de ma tête) ; je prends conscience que ma tête est en contact avec le ciel. Je prends conscience de la totalité de mon corps entre Terre et Ciel.
> 5/ Comme si j’avais une paille dans la bouche, je souffle du sommet de ma tête en direction de la terre en traversant tout mon corps.
> 6/ Je souffle, souffle jusqu’à ce que je n’ai plus d’air. Je ferme ma bouche. Je reste un instant poumons vides. Puis quand j’ai besoin d’inspirer, j’inspire par le nez depuis mes pieds jusqu’au sommet de ma tête et même un peu au-dessous. Je reste un instant poumons pleins. Puis, lorsque j’ai besoin de souffler, j’expire sur le son « A » (comme un soupir de soulagement)
>
> * Chaque jour, l’idéal étant 2 fois par jour (le matin et le soir), je pratique trois postures de yoga :
> – La montagne
> – La pendule
> – Le Bonjour ou Bonsoir (selon le moment où je pratique)
>
> * Une fois par jour, j’ouvre grand les bras, je tourne ma tête en direction du ciel et je souris « bêtement » (plus je me sens « bête », mieux c’est) en me disant « Hihihihi… »
>
> *Lorsque j’ai besoin d’aide (émotion, peur, larmes), je peux revivre cette pratique en imagination et laisser revenir les sensations de détente qu’elle me procure.
> Je peux également diriger ma conscience dans mes pieds et m’imaginer en train de marcher sur le sable ou sur des galets ou dans l’herbe mouillée ou dans l’eau fraiche, etc… et m’intéresser aux sensations que cela me procure sur mes talons, voutes plantaires, coussinets, orteils...
>
> Et voilà pour cette fois-ci !
> Vous pouvez imprimer cette fiche. Je vous souhaite de bonnes pratiques.
> Bien cordialement
> Très belles fêtes de Noël
> Jocelyne Dufour
>
> PS : Vous pouvez lire ensemble tout ce qui concerne les enfants ici :
> http://seliberercestpossible.fr/?page_id=909
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Bonjour,
j’espère que vous allez bien.
Comme convenu, je vous communique les informations concernant les pratiques que vous pouvez d’ores et déjà mettre en oeuvre :
« Nettoyage et Aération de tout le corps » dont vous trouverez la description en suivant ce lien :
Nous reverrons ensemble à la prochaine séance les pratiques qui peuvent le précéder (Positionnement et Observation de ma respiration) ainsi que celles qui le suivent (Cohérence cardiaque, etc…)
Concernant l’attitude à adopter face à la confusion émotionnelle que traverse Lucille en ce moment, je vous propose d’essayer les alternatives suivantes :
1/ Essayez d’accueillir comme vous pouvez la colère (ou l’irritation, ou la tristesse…) que provoque en vous son opposition, prenez un temps (même très court) pour vous donner de l’empathie (en imaginant par exemple que vous vous prenez par l’épaule comme pour vous réconforter), puis mettez-vous à sa hauteur, regardez-la dans les yeux, connectez-vous à votre coeur (au besoin, mettez votre main sur votre coeur) et demandez-lui :
« Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ?… (Ne pas attendre forcément de réponse) Comment est-ce que je peux t’aider ? » ou « Qu’est-ce que je peux faire pour t’aider ? » (Là encore, ne pas attendre forcément de réponse, car bien souvent le comportement de l’enfant répond à des commandes inconscientes). Par contre, l’enfant va prendre conscience grâce à ces questions que vous avez compris qu’elle a besoin d’aide et cela va la rassurer et donc la calmer.
2/ Face à un comportement qui vous parait insupportable, détournez-vous d’elle un instant, lâchez l’objet de votre émotion (colère, etc…), prenez un temps seule avec vous même (en vous éloignant dans une autre pièce par exemple) et demandez-vous : « Qu’est-ce que ça me fait ? » en vous intéressant aux phénomènes que vous ressentez physiquement dans votre corps (par exemple, ça me sert la gorge, ça me fait un poids dans le ventre, etc…) et concentrez-vous non pas sur elle mais sur ces phénomènes physiques que vous ressentez dans votre corps jusqu’à ce que les phénomènes disparaissent. Cette méthode s’appelle TIPI, nous la verrons ensemble la prochaine fois. Elle est extrêmement efficace (elle ne résout pas les problèmes d’autrui mais l’émotion qu’ils provoquent en nous et c’est déjà beaucoup).
3/ A chaque opposition, alors que vous sentez la colère ou le découragement ou… (à vous de voir ce que cette opposition provoque en vous) monter en vous, laissez faire ce qui se manifeste en vous et dites-vous immédiatement : « Toutes les ressources sont en moi pour faire face à cette confrontation. Toutes les ressources sont en elle. Je demande de l’aide pour nous aider à traverser ce moment. J’ai confiance. »
 
4/ Dès qu’elle fait quelque chose qui vous parait aller vers plus de paix intérieure pour elle, dîtes-lui sincèrement : Je te sens bien et je ressens de la joie
 
5/ Enfin répétez-vous aussi souvent que nécessaire : « Même si je n’y arrive pas en ce moment avec Lucille, je prends conscience que je fais toujours de mon mieux » ou « Même si c’est difficile en ce moment avec Lucille, je choisis de m’ouvrir à la possibilité que notre relation s’apaise et s’harmonise. »

Aussi saugrenues ces méthodes puissent-elles paraître, elles ont fait leur preuve auprès de nombreuses personnes, pratiquez-les et faites-moi connaitre vos expériences ou vos questionnements si vous en avez. Je reste à votre disposition au téléphone ou par mail
Je vous souhaite de belles journées
Bien cordialement
Jocelyne Dufour
µµµµµµµµµµµµµ

FAIRE FACE A UN PROBLEME SPECIFIQUE

Bonjour,
j’espère que vous allez bien.
Comme prévu, je vous transmets les pratiques dont je vous ai parlé lors de notre dernière séance :
LES 3 RESPIRATIONS :
Pratiquer 7 respirations (en comptant de 1 à 14) en 3 séries :
    1/ inspirations par le nez, expirations par la bouche
    2/ inspirations et expirations par le nez
    3/ inspirations et expirations par narines alternées
Les expirations se font sur les chiffres pairs, les inspirations sur les chiffres impairs
A pratiquer en fin de journée, en préambule à votre temps de relaxation du soir (il est préférable de pratiquer cet exercice assis, vous pouvez vous allonger après)
PHRASE A SE DIRE INTERIEUREMENT après votre temps de cohérence cardiaque :
« Je détiens déjà en moi la possibilité de me tranquilliser complètement en ce qui concerne …. (à vous de choisir ce qui vous préoccupe en général ou sur le moment) et j’en démontre les capacités à partir de maintenant et chaque jour davantage. Je fais savoir aux différentes parties de moi-même qui vivent encore dans la tourmente qu’elles sont désormais en sécurité dans la paix, l’amour et la lumière.
Vous pouvez alors laisser se répéter en vous pendant une dizaine de secondes les trois mots « Paix Amour Lumière » en vous imprégnant bien des sensations positives que ces trois mots vous inspirent.
Et voilà, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou questions si vous en avez
Vous pouvez également consulter mon site (cliquer sur l’image ci-dessous) ; à la page « Caverne d’Ali baba », vous trouverez plusieurs rubriques qui pourraient vous intéresser
Cordiales salutations
Jocelyne Dufour
µµµµµµµµµµµµµ

UN PEU DE TOUT…

Bonjour,
quelques petites phrases stimulantes que vous pouvez noter dans votre cahier de progression vers de nouvelles habitudes bénéfiques pour vous et les autres (et le monde en général !).
« D’autant plus fort-e que je m’accepte vulnérable » : la force ne résidant pas dans la vulnérabilité mais dans ma capacité à l’accepter (on peut apprendre cela 😉
 
« Les enfants n’ont pas besoin de parents parfaits, mais de parents heureux »
Lâcher le désir ou le besoin de perfection pour se contenter d’être « suffisamment » bon ou bonne (en tel ou autre domaine). (Ceci ne nous empêchant pas d’avoir des éclairs de perfection à certaines occasions !)
 
« M’accepter comme je suis, là où j’en suis, voilà la base de tout départ si je veux me mettre en route vers quelque chose de nouveau » (même si mon état ou ma situation laisse à désirer à bien des titres)
Choisir de renoncer au « il faut que… » et se tourner vers un nouvel état d’esprit lorsqu’il s’agit d’accomplir quelque chose. Chercher du sens à ce que l’on fait (Se poser cette question avant d’agir mécaniquement et surtout avant d’accomplir quelque chose sous la contrainte : « Quel sens cela a-t-il pour moi ? Quel sens puis-je donner à cela qui va me permettre de l’accomplir de bon gré et avec le sourire ?) et quand on l’a trouvé, choisir de le faire. Tant qu’on a n’a pas trouvé de sens à ce que l’on fait, attendre d’en trouver ou choisir de ne pas le faire (si la réponse est définitivement « Non, cela n’a pas de sens pour moi et en aucun cas je ne pourrai l’accomplir de bon gré… »).
Vous trouverez la première vidéo de Cohérence cardiaque et les pratiques d’auto-massages sur mon site à la rubrique « Caverne d’Ali Baba »
Enfin, aux 3 verbes notés : Je choisis, Je décide, J’ai l’intention… Vous pouvez ajouter « Je demande de l’aide pour m’aider à…. «  Cette dernière formule est très efficiente dans ses effets, nous en parlerons la prochaine fois avec l’initiation à la promenade sensorielle.
L’intégration dans vos nouvelles habitudes de penser de ces 4 verbes d’action va vous permettre de passer de la culpabilité à la responsabilité et de lâcher le besoin de contrôle, d’entrer dans le lâcher-prise et de laisser les choses se faire (ou ne pas se faire) sans vous.
D’ici là, je vous souhaite de très belles journées
Bien cordialement
Jocelyne Dufour