Pratiques quotidiennes

ID-10021346

POSITIONNEMENT

Assis sur une chaise dans la position du pharaon : Un angle droit entre mes pieds et mes jambes (l’évaluer au niveau de mes chevilles), un angle droit entre mes jambes et mes cuisses (l’évaluer au niveau des genoux), un angle droit entre mes cuisses et le bas de mon tronc (niveau de mes hanches).
Autrement dit : dos droit mais pas raide, pieds parallèles au sol, mains posées sur le haut des cuisses, épaules abaissées, tête au centre, regard devant soi, nuque souple et allongée (l’ajuster en rentrant légèrement le menton jusqu’à ce que l’on sente que la nuque s’allonge, s’assouplit et se détend)… Mes mâchoires desserrées, ma langue reposant tranquillement dans la cavité buccale. Les ailes de mon nez détendues.
Je prends conscience de ma place dans le monde : je tourne la tête à gauche, à droite, derrière, au-dessus, au-dessous, devant moi
Je prends conscience de ma présence là, ici et maintenant dans cet endroit où je me trouve
Je prends conscience de mes points d’appui : mes pieds en contact avec la Terre, mes cuisses, mes fesses en contact avec le siège, mes mains en contact avec mes cuisses, ma tête en contact avec le ciel
Je prends conscience de ma colonne vertébrale qui s’élève vers le ciel, de ma tête bien posée en équilibre sur mon cou, sur mes épaules
 Je peux commencer à laisser mon regard (tout en laissant ma tête dans sa position centrale) vers le bas en direction du sol
Je laisse mon regard se poser sans tension sur un motif du sol
Je peux fermer les yeux quand je le souhaite en profitant d’une expiration.

OBSERVATION DE MA RESPIRATION TELLE QU’ELLE EST

Je m’installe sur mes points d’appui. Je ne cherche pas à me détendre ni à changer quoi que ce soit. Une main sur la poitrine et une autre sur le ventre, je m’observe en train de respirer. Quelle main se soulève en premier, en second ? A quel rythme ? Quelle ampleur ? Y a t-il des pauses après l’inspiration, après l’expiration ? Je ne cherche pas à changer ni à modifier quoi que ce soit ; je ne porte aucun commentaire ou jugement, j’observe juste ce qui se passe et comment cela se passe. Phrase à se dire : « J’observe mon corps qui respire tout seul, je n’ai pas besoin d’intervenir. Mon corps sait très bien ce qu’il a à faire. Mon corps qui respire tout seul. »
Pratiquer 2 ou 3 minutes l’observation neutre de sa respiration, puis se dire : « A présent, je décide de pratiquer des exercices dans lesquels je vais m’entrainer à prendre le contrôle de ma respiration afin de devenir de plus en plus capable d’ouvrir l’éventail de mes possibilités. En toute occasion, c’est toujours moi qui choisis de prendre le contrôle ou de laisser faire « .

NETTOYAGE ET AERATION DE TOUT LE CORPS

1/ Comme si j’avais une paille dans la bouche dirigée vers le bas, je souffle, souffle du sommet de ma tête jusqu’au bout de mes orteils…. jusqu’à ce que je n’ai plus d’air…. Je ferme ma bouche… Je reste un instant poumons vides…, puis, quand mon corps en a besoin, j’inspire par le nez du centre de mes voutes plantaires, en passant par tout mon corps, jusqu’au somment de ma tête, je reste un instant poumons pleins… et je souffle d’un coup tout mon air sur le soupir sonore AAAAAaaaaaaaa…
2/ Comme si j’avais une paille dans la bouche dirigée vers le bas, je souffle, souffle du sommet de ma tête jusqu’au bout de mes orteils, et même au dessous,…. jusqu’à ce que je n’ai plus d’air…. Je ferme ma bouche… Je reste un instant poumons vides…, puis, quand mon corps en a besoin, j’inspire par le nez depuis mes voutes plantaires et même au-dessous en parcourant tout mon corps jusqu’au somment de ma tête, et même au dessus, je reste un instant poumons pleins… et je souffle d’un coup tout mon air sur le soupir sonore AAAAAaaaaaaaa…
3/ Comme si j’avais une paille dans la bouche dirigée vers le bas, je souffle, souffle du sommet de ma tête jusqu’au bout de mes orteils, et de mes voutes plantaires jusqu’au centre de la Terre…. jusqu’à ce que je n’ai plus d’air…. Je ferme ma bouche… Je reste un instant poumons vides…, puis, quand mon corps en a besoin, j’inspire par le nez du centre de la Terre en passant par mes voutes plantaires puis tout mon corps jusqu’au somment de ma tête, jusqu’au centre de l’Univers, je reste un instant poumons pleins… et je souffle d’un coup tout mon air sur le soupir sonore AAAAAaaaaaaaa…

PRATIQUES (A vous de choisir)

 COHERENCE CARDIAQUE
ID-10044004
 
J’inspire par le nez (pas trop fort, comme si j’avais une paille dans le nez) au rythme croissant de 1/2/3/4/5 … Je souffle (par la bouche comme si j’avais une paille dans la bouche) au rythme décroissant de 5/4/3/2/1 …
Vous pouvez également n’utiliser que le nez aussi bien à l’inspiration qu’à l’expiration.
A ce rythme, nous respirons (inspir/expir) environ 6 fois par minute.
Vous pouvez adapter selon ce que votre corps vous suggère : pour cela, vous pouvez commencer par 1/2/3… 3/2/1, puis passer à 1/2/3/4… 4/3/2/1, jusqu’à ce que vous puissiez adopter le rythme 1/2/3/4/5… 5/4/3/2/1. Prenez votre temps, ne forcez pas votre corps, écoutez-le, accompagnez-le. Vous pouvez suivre la vidéo ci-dessous ; elle va vous aider à pratiquer ! Même si au début, vous n’y arrivez pas très bien, persévérez, acceptez d’avoir de l’avance ou du retard… Progressivement, votre respiration va s’adapter à ce rythme. Vous remarquerez d’ailleurs qu’il se mettra en place tout seul dès que vous en aurez besoin (émotion, choc, appréhension).
Nota importante : ne pas forcer votre inspiration ni votre expiration. N’essayez pas de vider ou de remplir vos poumons. Respirez le plus simplement et normalement possible.
Au tout début, pratiquer pendant 3 minutes ; l’objectif pour le plus grand bénéfice est de pratiquer 5 minutes 3 fois par jour. En pratiquant régulièrement, vous allez arriver à respirer 6 fois par minute, soit 30 « vagues » (ou sinusoïdes sur l’écran)
A la fin, restez tranquille les yeux fermés ; vous pouvez profiter du calme installé en vous pour vous dire mentalement la phrase chargée d’énergie positive (voir ci-dessous) : elle s’intégrera aisément en vous, jusque dans votre inconscient.
 LES 3 RESPIRATIONS
Pratiquer 7 respirations (en comptant de 1 à 14) en 3 séries :
    A/ inspirations par le nez, expirations par la bouche
    B/ inspirations et expirations par le nez
    C/ inspirations et expirations par narines alternées (commencer par la narine gauche)
Les inspiration se font sur les chiffres impairs (1/3/5/7/9/11/13) ; les expirations (2/4/6/8/10/12/14) se font sur les chiffres pairs, les inspirations sur les chiffres impairs
A pratiquer en fin de journée, en préambule à votre temps de relaxation du soir (il est préférable de pratiquer cet exercice assis, vous pouvez vous allonger après)
Gardez les yeux fermés et dites-vous intérieurement une phrase chargée d’énergie positive (voir ci-dessous)

Inca Horiz Près

AUTOMASSAGES

voir en suivant ce lien Vous rendre à la video « Masaje Qi Gong ou Qi Gong Seniors »

ROUTINE ENERGETIQUE

Cliquer sur le lien ci-dessous, vous trouverez la description d’une pratique quotidienne de 5  minutes environ (mais qui peut vous rapporter « gros » en terme de santé physique, mentale, émotionnelle, énergétique…)

SE DETENDRE AVEC SES MAINS

http://www.laminutebienetre.fr/jin-shin-jyutsu/

UTILISER L’ACUPRESSURE

http://www.laminutebienetre.fr/point-shen-men-oreille/

INITIATION A LA MEDITATION

Nota : la méditation n’est pas là pour nous aider à nous calmer, nous détendre ou nous procurer une « zen attitude »… Si c’est ce qui se produit suite à nos pratiques de la méditation… tant mieux !!! 🙂 La pratique de la méditation nous permet de fortifier notre capacité à développer notre attention. Attention à ce qui est là, ici et maintenant. Attention à ce qui se passe en nous, dans l’endroit où nous nous trouvons. Attention à la vie qui a lieu. Attention à ce qui est en train d’être. A quoi ça sert ? allez-vous me demander ? Heu…. à se sentir vivant ! 😉

Je m’installe en tailleur ou à califourchon, sur un coussin ou un tabouret de méditation, ou directement sur le sol selon mes goûts et mes possibilités.

Je peux également m’asseoir sur une chaise en position du pharaon (voir ci-dessus).

Je prends conscience de ma présence dans l’endroit où je me trouve, sur la Terre ; je tourne mon regard vers la gauche, vers la droite, au-dessus, au-dessous. Puis, je laisse mon regard descendre vers le bas ; puis je le laisse se poser, sans tension, sur un motif au sol. Quand je le souhaite, je peux laisser, sur une expiration, mes paupières se fermer. Je peux me dire alors : « Je laisse le monde extérieur à l’extérieur pour m’intéresser à ce qui se passe à l’intérieur. »

En tout premier lieu, je me dis : « Je ne cherche pas à me détendre, je ne cherche pas à changer quoi que ce soit, je choisis juste d’observer ce qui se passe en moi tel que c’est, sans commentaire, ni jugement. »

Dans un premier temps, je choisis de m’intéresser à ce qui se passe sur l’écran de mes paupières : peut-être est-ce tout noir, ou tout rouge, ou tout blanc, ou d’autres couleurs ? Peut-être y-a-t’il des formes, qui bougent, se transforment ?… Peut-être qu’il n’y a rien ?… Tel que c’est, j’observe… sans chercher à analyser, commenter, juger… juste j’observe ce qui se passe (ou ne se passe pas) sur l’écran de mes paupières.

Il se peut que des pensées surviennent… Je leur adresse une sorte de salut neutre (Salut !) sans m’arrêter pour converser avec elles : je les laisse se manifester et passer comme je laisserais passer des nuages dans le ciel…, et je reviens à mon observation.

Puis, je m’intéresse à ce qui se passe dans mon environnement sonore… tout ce que je peux entendre dans l’endroit où je me trouve mais également à l’extérieur mais également à l’intérieur de moi… tout ce que je peux entendre… ça m’intéresse. Sans commentaire, sans jugement.

Il se peut que des pensées surviennent… Je leur adresse une sorte de salut neutre (Salut !) sans m’arrêter pour converser avec elles : je les laisse se manifester et passer comme je laisserais passer des nuages dans le ciel…, et je reviens à mon observation.

Puis, je m’intéresse à ce qui se passe dans ma bouche, aux goûts que je peux sentir, ou à l’absence de goût,… Je peux avaler doucement ma salive… Je ne porte aucun jugement, aucun commentaire, juste j’observe le goût ou l’absence de goût… J’observe le cheminement de la salive dans ma gorge jusque dans mon estomac.

Il se peut que des pensées surviennent… Je leur adresse une sorte de salut neutre (Salut !) sans m’arrêter pour converser avec elles : je les laisse se manifester et passer comme je laisserais passer des nuages dans le ciel…, et je reviens à mon observation.

Puis, je m’intéresse à ma respiration telle qu’elle est. Je dirige ma conscience au bout de mon nez et je m’intéresse à la sensation de l’air au bord interne de mes narines lorsque j’inspire…, à la sensation de l’air au bord interne de mes narines lorsque j’expire… Je ne cherche pas à changer quoi que ce soit, juste, j’observe…. sans commentaire, sans jugement.

Il se peut que des pensées surviennent… Je leur adresse une sorte de salut neutre (Salut !) sans m’arrêter pour converser avec elles : je les laisse se manifester et passer comme je laisserais passer des nuages dans le ciel…, et je reviens à mon observation.

Ca m’intéresse de sentir mon corps respirer tout seul, sans que j’aie besoin d’intervenir… Je m’intéresse aux parties de mon corps qui se soulèvent lorsque j’inspire… aux parties de mon corps qui s’abaissent lorsque j’expire… Je peux diriger ma conscience dans mes épaules, puis dans ma cage thoracique, puis dans mon ventre, puis dans mon bassin, dans mon sacrum… J’observe la sensation que je peux percevoir dans ces parties de mon corps… Sensations lorsque j’inspire… Sensations lorsque j’expire. Je ne cherche pas à changer quoi que ce soit, je laisse mon corps respirer tout seul à tous ces niveaux, sans que j’ai besoin d’intervenir… Mon corps qui sait parfaitement ce qu’il a à faire… sans que j’aie besoin d’intervenir… J’observe la vie qui a lieu en moi, sans que j’aie besoin d’intervenir, de commenter, juger… Juste être là… présente… Pas plus… Pas moins… Juste être là, présente, à moi, à la vie qui a lieu en moi… présente au monde.

Il se peut que des pensées surviennent… Je leur adresse une sorte de salut neutre (Salut !) sans m’arrêter pour converser avec elles : je les laisse se manifester et passer comme je laisserais passer des nuages dans le ciel…, et je reviens à mon observation.

Je pratique le temps que j’ai envie de pratiquer et lorsque j’ai envie de me remettre dans le monde avec les autres, je me souris et je pratique trois respirations toniques. Je peux frotter mes pieds, mes mains, m’étirer, bailler, et lorsque je me sens prête, je rouvre les yeux sur le monde… en tentant d’y porter un regard nouveau… comme si c’était pour la première fois !

Vous pouvez reprendre le cours de vos activités et profiter, à maintes occasions au cours de votre journée, de votre entraînement à « juste être là » !!! (sans commentaire, sans analyse, sans jugement…)

PHRASES A SE DIRE APRES LA PRATIQUE

Se dire des phrases à soi-même permet de se donner une orientation, un cap, une direction, un sens vers lequel ALLER. Il se peut que ce que vous demandiez n’arrive pas forcément, qu’importe ? Il convient de se « positionner » dans l’état d’esprit et d’énergie de ce que vous souhaitez recevoir, comme si vous vous connectiez à ce que vous recherchez. Je vous donne un exemple : « Admettons que vous vouliez aller vers le Sud… n’est-il pas sage, avant de vous mettre en route, de vous tourner vers le Sud ? » Et rappelons-nous également que nous fonctionnons sur un mode Emetteur / Récepteur ; nous recevons ce que nous émettons (et notamment en termes d’intentions).

 Je détiens déjà en moi la possibilité de me tranquilliser complètement en ce qui concerne… (citer la difficulté qui vous occupe), et j’en démontre ouvertement les capacités à partir de maintenant et chaque jour davantage. Je fais savoir aux différentes parties de moi-même qui vivent encore dans la tourmente qu’elles sont désormais en sécurité dans la paix, l’amour et la lumière.
Vous pouvez alors laisser se répéter en vous pendant une dizaine de secondes les trois mots « Paix Amour Lumière » en vous imprégnant bien des sensations positives que ces trois mots vous inspirent.
Vous pouvez également vous dire les phrases suivantes :
Je laisse mon corps se détendre
(Laisser cette phrase se répéter en vous, comme si vous l’entendiez en écho)
Je laisse mon esprit se calmer
(Echo)
Je laisse mes émotions se libérer
(Echo)
Je laisse mes pensées s’apaiser
(Echo)
Je lâche et je laisse aller tout ce stress, toutes ces contrariétés
(Echo)
Je me remplis d’énergie positive à chaque respiration
(Laisser cette phrase résonner en vous 3 fois)
Prendre une bonne inspiration en remplissant votre cage thoracique. Vous pouvez retourner à vos occupations en bénéficiant le plus longtemps possible du calme ou autres bienfaits apportés par la pratique.
Je vous invite à noter ces phrases et même à les apprendre par ♥, afin qu’elles deviennent un automatisme. Au fur et à mesure que vous pratiquerez, elles vont renforcer votre stabilité intérieure à partir de laquelle vous pourrez vous redéployer dans le monde avec plus de sécurité.
 
Pratiquer 3 fois par jour à des horaires réguliers après la pratique de relaxation. Votre inconscient les intégrera plus aisément et elles produiront de plus grands effets.
Inutile de pratiquer en dehors des temps d’exercices, laissez-vous exister sans contrainte, mais vous pouvez également vous répéter une ou ces phrases lorsque dans la journée vous sentez les préoccupations vous envahir.

 

QUOTIDIENNEMENT…

 – Boire, le matin au lever, un verre d’eau tiède additionnée d’un 1/2 jus de citron (bio car Beurk les pesticides à jeun…) en ayant conscience d’être en train de le faire et de penser que vous soutenez ainsi votre foie et vos reins (organes éliminateurs de déchets)
– Le matin au lever, Ouvrir les bras et dire avec conviction : « J’ai l’intention de passer une bonne journée… Merci ! »
– Faire une marche dynamique (marcher d’un bon pas) par jour (même que de 5 minutes au début pour 20 minutes quotidiennes ensuite)
– Une fois par jour, solliciter le diaphragme : faire comme si vous crachez des pépins de raisin ou souffler « HA » (comme si vous vouliez faire peur à quelqu’un)
– Pratiquer 1 fois par jour, 3 minutes pour commencer. Puis, progressivement, au moins 5 minutes par jour, une des pratiques décrites ci-dessus.
– Sourire le plus souvent possible et notamment dès qu’une difficulté se présente (cela deviendra une habitude et vous permettra d’envisager plus sereinement la difficulté suite à la sérotonine que chaque sourire diffuse dans votre corps)
Je vous invite à mettre en place ces pratiques dès aujourd’hui et de les pratiquer tous les jours. C’est en pratiquant que vous aurez des résultats. Profitez de votre motivation, elle va vous permettre d’avancer sur votre nouveau chemin jour après jour.
Là où je marche souvent, un nouveau chemin apparaît.

 

 

Leave a Comment